đ§ Ivoire - Folamour
Hello,
Jâai une grande nouvelle : le mois de septembre est bientĂŽt fini (ah oui merci Sherlock) ! Va-t-il emporter avec lui le tsunami de taff qui nous a toutes et tous submergĂ©s ces derniĂšres semaines ? Rien nâest moins sĂ»r, mais lâespoir fait vivre paraĂźt-il.
Ces derniĂšres semaines auront tout de mĂȘme Ă©tĂ© remplies de plein de belles choses : des rencontres de Community Builders inspirants, un sĂ©jour Ă la Maison des CrĂ©ateurs (que je vous conseille vivement de visiter si vous avez besoin de crĂ©er dans un petit Ă©crin de verdure), une intervention Ă Vitamine C, le festival des communautĂ©s des copains de makesense â€ïž et mon premier achat dâun dĂ©froisseur-vapeur qui mâa fait me sentir trĂšs adulte (il est toujours dans sa boite ceci dit).
On continue avec un petit rythme de confĂ©rences et missions : jâai le plaisir dâavoir Ă©tĂ© conviĂ©e par Adobe pour couvrir lâAdobe Summit Paris le mardi 6 octobre ! Si vous venez, vous mây croiserez certainement avec un petit carnet de notes et un micro. Et si vous nâĂȘtes pas dispo, pas de panique : je raconterai les coulisses et les grands apprentissages de la journĂ©e dans une prochaine Ă©dition de la newsletter.
Et pour rappel, je vous attends le jeudi 1er octobre (oui, câest aprĂšs demain) Ă 10h Ă lâoccasion de lâĂ©vĂ©nement DĂCODE dâIconosquare ! Pour nous rejoindre, câest par ici.
VoilĂ pour lâagenda ! Je vous laisse dĂ©couvrir lâĂ©dition dâaujourdâhui, qui parle dâun sujet que jâai beaucoup abordĂ© en confĂ©rence ces derniers mois : le business de la solitude et comment la communautĂ© devient progressivement un modĂšle Ă©conomique des plus performants.
Bonne lecture,
Noémie
Il y a quoi dans ce case study ?
La communauté comme proposition de valeur et modÚle économique
Une rĂ©ponse Ă lâĂ©pidĂ©mie de solitude
La boucle vertueuse de la monétisation communautaire
Passer de la ligne Ă la boucle
RĂ©investir le revenu dans lâappartenance
Réinvestir le revenu dans la confiance
Réinvestir le revenu dans la capacité des membres à créer de la valeur
La privatisation du lien
Temps de lecture : 12 minutes

Il y a deux semaines, je suis passĂ©e au festival des crĂ©ateurs organisĂ© par mes amis Killian et LaĂ«titia, dans leur tiers lieux en Charente Maritime, la maison des crĂ©ateurs, que je vous encourage vivement Ă dĂ©couvrir (promis ils ne mâont pas payĂ©e pour faire la pub) si vous avez envie dâune pause au vert et de rencontrer des entrepreneurs et des crĂ©ateurs sympa et inspirants.
Killian Ă©tait en plein lancement avec ses associĂ©s Ulysse et Thomas de Supranormal, un club pour oser relever le dĂ©fi dont ont rĂȘve depuis longtemps, en sâappuyant sur la force du collectif.
La promesse est sĂ©duisante : rejeter le « script imposĂ© » de la vie normale et surtout normĂ©e, pour se lancer dans des projets fous ou hors du cadre. LĂącher ses peurs pour partir en tour du monde, rĂ©aliser son documentaire, construire une tiny house ou Ă©crire un livre⊠En sâinspirant et en Ă©tant Ă©paulĂ© par dâautres qui partagent les mĂȘmes envies de sortir du moule.
Bien entendu, le club Supranormal Ă©tant un modĂšle Ă©conomique basĂ© Ă part entiĂšre sur les dynamiques communautaires, jâai eu envie dâen savoir plus. Et surtout, de discuter avec Killian et Ulysse des grands dĂ©fis liĂ©s Ă ce type de club, Ă ce type de business.
La communauté comme proposition de valeur et modÚle économique
Les communautĂ©s payantes se dĂ©veloppent comme des champignons en plein automne ces derniĂšres annĂ©es đ Clubs privĂ©s, abonnements, Ă©vĂ©nements et retraites, sĂ©minaires, bootcampsâŠ
Les formats sont variĂ©s, mais le socle stratĂ©gique reste toujours le mĂȘme : offrir un accĂšs (payant) Ă un groupe dâindividus partageant les mĂȘmes objectifs, enjeux, besoins ou intĂ©rĂȘts. Et, chose importante, de lâintĂ©gration dans ce groupe Ă©merge des opportunitĂ©s ou des solutions Ă un problĂšme (du moins, câest en gĂ©nĂ©ral la promesse).
Lâun des exemples que je prĂ©fĂšre ces derniers temps, câest Timeleft : une app qui permet Ă ses usagers de rencontrer des inconnus autour dâun dĂźner, chaque mercredi. Et ce, moyennant un abonnement dâ1 mois, 3 mois ou 6 mois. La promesse derriĂšre lâapp, câest de trouver sa tribu, que lâon soit nouvel arrivant dans une ville ou tout simplement que lâon aie besoin de mettre un petit coup de neuf dans son cercle social.
DerriĂšre ces modĂšles, se cache ce que Fortune qualifie dâ « Ă©pidĂ©mie de solitude » : le mal-ĂȘtre chronique et lâisolement accrus dâune grande partie des ĂȘtres humains, Ă©pidĂ©mie devenue un secteur dâactivitĂ© pesant 460 milliards de dollars.
Une rĂ©ponse Ă lâĂ©pidĂ©mie de solitude
Ah, ce bon vieux capitalisme ne cessera jamais de nous surprendre, prenant un tournant redoutablement logique : alors que les générations se sentent de plus en plus seules, une nouvelle économie est en train de grandir à toute berzingue autour des rencontres en présentiel, des clubs, des événements et de tout ce qui favorise les liens - en ligne, ou loin des écrans.
Je vous ai déjà partagés moult fois les études de la Fondation de France sur la solitude, je vous les épargne donc dans cette édition, mais si ça vous intéresse, vous pouvez aller voir ici ou là .
Face Ă cette solitude dĂ©vorante, nombre dâentre nous (je mâinclus dans le propos, car pour ĂȘtre honnĂȘte je pense que nâimporte qui ressent de la solitude de temps Ă autre dans ce monde chaotique - la question Ă mon sens nâest pas tant de savoir si on se sent seul.e ou pas de temps en temps, mais plutĂŽt si cette solitude est permanente, tellement forte quâelle devient une douleur, voire si elle met en danger la personne qui la vit au quotidien.) - nombre dâentre nous, donc, partent en quĂȘte dâun remĂšde.
Une tribu, un groupe, des liens⊠Nâimporte quoi pour arrĂȘter cette sensation dâĂȘtre pris dans le tourbillon de la vie et de faire de la haute voltige sans filet de sĂ©curitĂ© (oui, câĂ©tait ma minute drama queen de la newsletter)
Cette quĂȘte pour trouver sa place, pour se sentir appartenir Ă un grand tout, nâa rien de nouveau : elle est encodĂ©e dans notre ADN, dans nos comportements dâespĂšce sociale qui a misĂ© sa survie et son dĂ©veloppement sur le principe de la coopĂ©ration.
Mais ce qui est nouveau, câest le modĂšle Ă©conomique qui en dĂ©coule, et qui est dâune simplicitĂ© folle :
Appartenance â Confiance â Valeur â Revenu
La boucle vertueuse de la monétisation communautaire
ConcrĂštement, comment fonctionne le modĂšle ?
Câest simple : en entrant dans un cercle, un club, une communauté⊠Les membres dĂ©veloppent un sentiment dâappartenance (si la promesse de la communautĂ© est rĂ©ellement alignĂ©e Ă ce quâils cherchent, on y reviendra). Ce sentiment dâappartenance leur permet de se sentir de plus en plus en confiance dans la communautĂ©, de dĂ©velopper des liens de plus en plus profonds avec les autres membres, et un attachement Ă la marque, Ă lâorganisation ou Ă la personne ayant créé la communautĂ©. Plus les membres sâimpliquent dans la vie de la communautĂ©, plus ils crĂ©ent de la valeur pour cette derniĂšre, de maniĂšres variĂ©es : en crĂ©ant du contenu, en organisant des Ă©vĂ©nements, en se partageant des conseils, en coopĂ©rant, en parlant de la communautĂ© autour dâeux, en recrutant de nouveaux membres⊠Et cette valeur, in fine, devient Ă©conomique : parce que de nouveaux membres prennent un abonnement, parce que des sponsors viennent financer un Ă©vĂ©nement, parce que la communautĂ© augmente la lĂ©gitimitĂ© de la marque et donc le taux de conversion ou le panier moyenâŠ
Et la boucle est bouclée.
Ou plutÎt, non, justement : on tient là un modÚle assez linéaire, qui suit des étapes logiques et conditionnées les unes par rapport aux autres.
Et ce qui mâa semblĂ© intĂ©ressant pour Supranormal, qui peut sâappliquer Ă tout autre modĂšle Ă©conomique communautaire, câest la capacitĂ© Ă transformer la ligne en cercle.
Je mâexplique : plutĂŽt que de se concentrer sur lâĂ©volution linĂ©aire du modĂšle de lâadhĂ©sion payante Ă une communautĂ©, je crois que les entreprises et les entrepreneurs qui se distingueront des autres Ă lâavenir sont celles qui arrivent Ă crĂ©er une boucle vertueuse et auto-alimentĂ©e pour nourrir leur communautĂ©.
Passer de la ligne Ă la boucle
Tant que la valeur gĂ©nĂ©rĂ©e par la communautĂ© (contenu, recommandation, opportunitĂ©s) est captĂ©e Ă 100 % par lâorganisation sans rĂ©el retour vers les membres, on reste en ligne droite sur le modĂšle, alors que ce dernier pourrait aller bien plus loin.
ConcrÚtement, comment ? Tout simplement, en réinvestissant le revenu dans les étapes précédentes du processus : dans la capacité des membres à se sentir appartenir à la communauté, dans la confiance vis à vis de la communauté, et dans la création de valeur.
RĂ©investir le revenu dans lâappartenance
Lâappartenance se cultive, Ă travers des espaces qui la rendent tangibles : des rituels, des lieux oĂč on se retrouve, des codes partagĂ©s, des symboles⊠Dâailleurs, Killian lâa bien compris avec sa Maison des CrĂ©ateurs qui en est un exemple direct. Sans ce rĂ©investissement permanent pour lâentretenir et lâamplifier, lâappartenance reste au mieux un sentiment initial qui sâĂ©rode petit Ă petit, sans se renouveler.
Le sentiment dâappartenance est, Ă mon sens, lâĂ©lĂ©ment le plus important du fonctionnement dâune communautĂ©, au-delĂ mĂȘme des dynamiques, des liens qui se crĂ©ent : lâidentitĂ© partagĂ©e, câest le socle de fondations sur lequel tout le reste va ĂȘtre construit. Et des fondations, ça sâentretient (dixit la nana qui sâimprovise experte du BTP aprĂšs avoir fait des travaux dans son appart).
Réinvestir le revenu dans la confiance
Tout comme le sentiment dâappartenance, la confiance peut se renforcer avec le temps, certes, mais si on en prend pas soin de maniĂšre intentionnelle, Ă travers des mĂ©caniques claires, elle peut aussi sâĂ©tioler et se dĂ©grader assez mĂ©caniquement quand la communautĂ© sâĂ©largit.
Câest le fameux effet Dunbar : au-delĂ dâun certain nombre de membres (situĂ© dans une fourchette de 100 et 230 personnes selon Dunbar), on ne connaĂźt plus tout le monde et on peut vite se sentir dĂ©passĂ©, mois Ă lâaise face Ă des dynamiques interpersonnelles qui changent. Le revenu permet de financer des leviers comme la modĂ©ration, la curation Ă lâentrĂ©e de la communautĂ©, lâanimation de sous-segments de la communautĂ©, ou mĂȘme des personnes chargĂ©es de maintenir la qualitĂ© du lien malgrĂ© la croissance.
Réinvestir le revenu dans la capacité des membres à créer de la valeur
Les membres dâune communautĂ©, sâils sây sentent bien, vont naturellement et spontanĂ©ment contribuer Ă son dynamisme et Ă sa vie, en crĂ©ant du contenu, en lançant des conversations, en organisant des Ă©vĂ©nements... Et câest dĂ©jĂ un levier puissant. Mais le problĂšme, câest quâil est par dĂ©finition spontanĂ©, et donc imprĂ©visible. Et lâimprĂ©visibilitĂ© nâest pas exactement le mot prĂ©fĂ©rĂ© des entrepreneurs ou des entreprises đ
Passer de lâorganique au structurel (si on le souhaite), telle est la question. Et pour celles et ceux qui ont envie dâamplifier la valeur créée par leur membres, de nombreuses mĂ©thodes peuvent ĂȘtre employĂ©es : programme ambassadeur, affiliĂ© ou de revenue share pour ceux qui recrutent ou crĂ©ent du contenu, outils et formations financĂ©s par les revenus pour que les membres soient plus efficients, etc. Sans tomber dans la pyramide de Ponzi, bien sĂ»r, rĂ©investir le revenu dans la capacitĂ© des membres Ă gĂ©nĂ©rer de la valeur et donc, du revenu, peut faire passer le modĂšle Ă©conomique de la communautĂ© Ă lâĂ©chelle.
Je pense par exemple Ă Green-Got, dont les clients sont les premiers ambassadeurs et qui accompagnent une stratĂ©gie de communication qui en ferait pĂąlir de jalousie plus dâun. En sâappuyant sur un maxi teasing et des communications amplifiĂ©es par la commu des clients sur les rĂ©seaux sociaux, la marque a rĂ©alisĂ© des performances incroyables Ă deux reprises, lors de lâouverture de son capital :
En 2023, 1,95 million dâeuros investis en 1h08
En 2025, 5,28 million dâeuros investis en 2h28
La privatisation du lien
Bon. Câest bien beau tout ça, mais mĂȘme si les modĂšles communautaires peuvent sâavĂ©rer enthousiasmants du point de vue du potentiel Ă©conomique quâils portent, ils ne doivent pas nous faire oublier lâessentiel, ce qui se cache derriĂšre leur essor : un mal-ĂȘtre gĂ©nĂ©ralisĂ© dans notre sociĂ©tĂ©, et une privatisation mĂ©thodique et progressive de tout ce qui relevait des biens communs de lâhumanitĂ© jusquâĂ prĂ©sent.
Aussi bien intentionnĂ©es soient-elles, aussi utiles soient-elles pour leurs membres, je crois quâil est important de se souvenir que ce que ces communautĂ©s vendent, ce nâest pas seulement un accĂšs Ă un groupe : câest un service qui, il y a deux ou trois gĂ©nĂ©rations, existait sous une forme gratuite ou quasi gratuite. Le PMU du coin, les fĂȘtes de village, la paroisse, le syndicat... Des espaces et des lieux qui ne demandaient pas dâabonnement mensuel pour quâon sây sente appartenir Ă quelque chose de plus grand que soi.
Alors quand les entreprises lancent des communautĂ©s affinitaires autour de centres dâintĂ©rĂȘt, de problĂ©matiques partagĂ©es, de traits de personnalité⊠Est-ce qu'elles crĂ©ent du commun, ou est-ce qu'elles privatisent, morceau par morceau, ce qui devrait rester accessible sans avoir Ă faire chauffer la CB ?
Ă chacun de trouver sa rĂ©ponse, et la mienne nâest pas tranchĂ©e : je crois justement que chaque communautĂ© se situe quelque part le long d'un spectre, entre commun et marchĂ©, et que sa position dĂ©pend souvent des intentions de celles et ceux qui lâont fondĂ©e ou qui la font grandir au quotidien.
Jâappartiens moi mĂȘme Ă des communautĂ©s qui ont littĂ©ralement changĂ© le cours de ma vie, pour le meilleur (enfin je crois đ ). J'ai vu Ă maintes reprises des gens trouver dans certains cercles ce qu'ils ne trouvaient nulle part ailleurs. Mais je ne peux pas mâempĂȘcher de voir derriĂšre chaque nouvelle levĂ©e de fonds ou annonce en grande pompe sur la promesse du lien social, ce qui petit Ă petit cesse dâexister gratuitement.
Pendant ce temps-lĂ , sur la planĂšte Marketing đȘ
â° Pas lâtime. Et si la mesure du temps passĂ© nâĂ©tait pas le bon KPI ? En sâappuyant sur le Peak-End Rule de Kahneman, le mĂ©dia Quartz nous rappelle que la valeur dâune expĂ©rience se joue surtout dans ce dont le client se souvient, plutĂŽt que la durĂ©e de son interaction avec la marque.
đ€Ż Me(n)ta(l). Un tribunal amĂ©ricain a condamnĂ© Meta Ă financer Ă hauteur de 567 millions de dollars des programmes de santĂ© mentale et de prĂ©vention pour les jeunes.
đ De marque Ă mouvement culturel. Pattern Beauty montre comment une marque peut se passer de lâinfluence portĂ©e par des cĂ©lĂ©britĂ©s en misant sur la culture, lâhumour et lâĂ©coute de sa communautĂ©.
đ€ LâASMR, trop sexuel ? Au nom de sa politique relative au sexe et Ă la nuditĂ©, YouTube a banni plusieurs crĂ©ateurs dâASMR. Un exemple de plus de la difficultĂ© des plateformes Ă tracer la frontiĂšre entre du contenu Ă caractĂšre sexuel et du contenu relaxant.
𫥠Les jeunes sont-ils prĂȘts pour la dictature ? Usbek et Rica mĂšne lâenquĂȘte, en partant dâun constat : face Ă la dĂ©fiance envers les institutions, une partie des jeunes se tourne vers des formes de gouvernance plus autoritaires.
đ Le Pape, les cocos et lâantĂ©christ. Peter Thiel, toujours en forme, nous offre sa vision de lâ« AntĂ©christ » : pour lui, le mal câest toute autoritĂ© de rĂ©gulation de la tech et du climat, et il ajoute aussi que le pape serait un communiste Ă la botte de la Chine. Okeyyy Peter.
đ Love letter. Marketing Brew offre un regard intĂ©ressant sur les secrets dâune bonne newsletter de marque en 2026, relayant des conseils de Substack, The RealReal, et Shopify.
âš RĂ©putation, image et influence : le futur des marques se joue. Environ 50 % des internautes effectuent dĂ©sormais leurs recherches Ă lâaide de LLMs, et le trafic issu du rĂ©fĂ©rencement naturel devrait diminuer de 50 % dâici 2028. McKinsey analyse ce nouveau terrain de jeu oĂč la rĂ©putation, les communautĂ©s et les contenus tiers comptent autant que les canaux propriĂ©taires des marques.
đ» Invisibilit-AI. Ă lâheure oĂč les IA commencent Ă remplacer le SEO dans la dĂ©couverte des marques (cf article prĂ©cĂ©dent), ĂȘtre bien rĂ©fĂ©rencĂ© sur Google ne suffit plus. Fast Company soutient quâil faut dĂ©sormais construire une prĂ©sence cohĂ©rente, crĂ©dible et suffisamment citĂ©e sur TOUT le web pour ĂȘtre recommandĂ© par les LLM.
đż Lâargent rend-il mĂ©chant ? Un super dĂ©cryptage de Yoann Lopez qui montre que le stress financier ne dĂ©grade pas seulement le bien-ĂȘtre individuel : il peut aussi Ă©roder la coopĂ©ration et la confiance. « Quand trop de gens basculent, câest tout le contrat social qui sâĂ©croule par le bas et ça devient le bordel »
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Merci et on se retrouve pour la prochaine édition dans deux semaines,
Noémie



'Ă lâheure oĂč les IA commencent Ă remplacer le SEO dans la dĂ©couverte des marques (cf article prĂ©cĂ©dent), ĂȘtre bien rĂ©fĂ©rencĂ© sur Google ne suffit plus. Fast Company soutient quâil faut dĂ©sormais construire une prĂ©sence cohĂ©rente, crĂ©dible et suffisamment citĂ©e sur TOUT le web pour ĂȘtre recommandĂ© par les LLM.'
c'est exactement ce que j'évoquais dans l'un de mes derniers posts LinkedIn, si je suis autant sollicitée en ce moment je pense bien que c'est pour ça
Toujours un plaisir Ă lire et une rĂ©flexion mesurĂ©e qui fait du bien dans notre sociĂ©tĂ©, merci NoĂ©mie đâ