Passionnant ! J’espère que l’actualité 2026 te donnera des bonnes raisons de consacrer une NL au sujet des marques en tant que médiatrices culturelles. ☺️
L'articulation est parfaite, digne d'une série marketing sans coupure puisque c'est maintenant à la mode. Je l'ai dégusté ligne par ligne, mot par mot avec un paquet de popcorn !
Concernant le marketing coopératif, on peut désormais dire que les marques font aussi "communauté" (BtoB Community). Moi non plus, je ne pense pas qu'il faut trancher/choisir entre une stratégie de collectif ou de dislocation, les deux sont pertinentes avec des objectifs différents. La campagne « Nouveaux Riches » en est la preuve parfaite, un temps fort en collectif pour raconter nos valeurs communes ensemble et amplifier le message plus loin, plus haut, plus fort. Puis, retourner dans notre quotidien business pour servir nos clients qui sont des archipels à décrypter spécifiquement voire individuellement. En revanche, pour l'approche collective, il me semble important de bien vérifier les valeurs, les actions, les ambitions et l'engagement dans la durée de chaque marque adhérante ! En plus d'éviter la présence de concurrents au sein du collectif... c'est aussi beaucoup de temps et d'énergie.
"Après les marques comme activistes politiques, les marques comme médiatrices culturelles et sociales : une vision ambitieuse et irréaliste ?"
Franchement, mes intuitions répondent un grand "OUI" notamment avec la puissance de l'usage de la data et la montée de l'IA. Les marques connaissent parfaitement le quotidien et les habitudes des consommateurs pour devenir médiatrices culturelles et sociales. Mais sont-elles toutes "responsables et éthiques" pour ne pas abuser de ce pouvoir à leur fin business ? La médiation peut mener à l'emprise : qui régule en cas de dérives ?
Merci infiniment pour ta lecture et ce retour de dingue Nadine ! Et la référence aux popcorn, tu me donnes faim haha 😜
Je te rejoins totalement sur cette dualité entre le collectif comme une caisse de résonance, puis le retour à des réalités beaucoup plus situées, presque artisanales dans la relation. C’est d’ailleurs ce va-et-vient qui, à mon sens, rend le marketing coopératif ultra intéressant et adapté au monde de demain - à condition de ne pas se prendre les pieds dans le tapis en chemin, parce que ces aller-retours sont aussi un peu risqués (et tu le dis bien, il ne faut pas perdre de vue les valeurs partagées avec les partenaires et celles qui nous rendent singulier...)
Et du coup, je garde précieusement cet angle mort du collectif que tu proposes, cet alignement, ce socle qui doit tenir dans la durée. D'où cette logique de médiation et de facilitation en mode horizontal plutôt que de défense horizontale de son petit pré carré
Je ne sais pas si ma réponse est très cohérente mais bref, merci pour ce commentaire ultra stimulant ! Tu prolonges exactement les questions que j’avais envie de laisser ouvertes 🤗
Passionnant ! J’espère que l’actualité 2026 te donnera des bonnes raisons de consacrer une NL au sujet des marques en tant que médiatrices culturelles. ☺️
Merci Cécile, je l'espère aussi ! Vu le contexte, ça me semble plutôt bien parti à vrai dire 👀
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L'articulation est parfaite, digne d'une série marketing sans coupure puisque c'est maintenant à la mode. Je l'ai dégusté ligne par ligne, mot par mot avec un paquet de popcorn !
Concernant le marketing coopératif, on peut désormais dire que les marques font aussi "communauté" (BtoB Community). Moi non plus, je ne pense pas qu'il faut trancher/choisir entre une stratégie de collectif ou de dislocation, les deux sont pertinentes avec des objectifs différents. La campagne « Nouveaux Riches » en est la preuve parfaite, un temps fort en collectif pour raconter nos valeurs communes ensemble et amplifier le message plus loin, plus haut, plus fort. Puis, retourner dans notre quotidien business pour servir nos clients qui sont des archipels à décrypter spécifiquement voire individuellement. En revanche, pour l'approche collective, il me semble important de bien vérifier les valeurs, les actions, les ambitions et l'engagement dans la durée de chaque marque adhérante ! En plus d'éviter la présence de concurrents au sein du collectif... c'est aussi beaucoup de temps et d'énergie.
"Après les marques comme activistes politiques, les marques comme médiatrices culturelles et sociales : une vision ambitieuse et irréaliste ?"
Franchement, mes intuitions répondent un grand "OUI" notamment avec la puissance de l'usage de la data et la montée de l'IA. Les marques connaissent parfaitement le quotidien et les habitudes des consommateurs pour devenir médiatrices culturelles et sociales. Mais sont-elles toutes "responsables et éthiques" pour ne pas abuser de ce pouvoir à leur fin business ? La médiation peut mener à l'emprise : qui régule en cas de dérives ?
Merci infiniment pour ta lecture et ce retour de dingue Nadine ! Et la référence aux popcorn, tu me donnes faim haha 😜
Je te rejoins totalement sur cette dualité entre le collectif comme une caisse de résonance, puis le retour à des réalités beaucoup plus situées, presque artisanales dans la relation. C’est d’ailleurs ce va-et-vient qui, à mon sens, rend le marketing coopératif ultra intéressant et adapté au monde de demain - à condition de ne pas se prendre les pieds dans le tapis en chemin, parce que ces aller-retours sont aussi un peu risqués (et tu le dis bien, il ne faut pas perdre de vue les valeurs partagées avec les partenaires et celles qui nous rendent singulier...)
Et du coup, je garde précieusement cet angle mort du collectif que tu proposes, cet alignement, ce socle qui doit tenir dans la durée. D'où cette logique de médiation et de facilitation en mode horizontal plutôt que de défense horizontale de son petit pré carré
Je ne sais pas si ma réponse est très cohérente mais bref, merci pour ce commentaire ultra stimulant ! Tu prolonges exactement les questions que j’avais envie de laisser ouvertes 🤗
Merci à toi Noemie 😉✨